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Entamer la trilogie Tolkien c’est accepter d’être brinquebalé de descriptions en descriptions, au gré des paysages oniriques et moins oniriques de la terre du Milieu et au-delà. C’est accepter d’être littéralement noyé sous le poids des généalogies et autres faits d’armes de dizaines de peuples aux noms imprononçables. C’est accepter religieusement comme la brebis égarée attend son sauveur, de voir se mettre en branle une épopée audacieuse aux confins du fantastique, attendre patiemment que le petit monde qui gravite autour de l’anneau trouve la place qui lui est due. Quand vous concluez cet accord tacite avec vous-même, vous pouvez sereinement entamer le premier Tome. C’est ce que j’ai fait. Refermé le 1e tome dit de La Communauté de l’anneau, j’ai non sans peine dit momentanément au revoir à Frodon, Sam, Gandalf, Aragorn, Gimli, Legolas. J’attendrais un peu avant de poursuivre avec Les deux tours car chaque livre doit se digérer et s’apprécier pour ce qu’il est : une formidable et addictive odyssée mythologique portée par l’imagination exaltée et si riche de Tolkien. Moi la terrienne, la cartésienne qui rejetait jusqu’alors tout ce qui n’était pas vraisemblable, j’ai été conquise par ce monde d’elfes, de hobbits, d’orques et d’anneaux magiques. Qui l’eut cru ? Comme quoi seuls les c…. ne changent pas d’avis. Alors chers sceptiques, laissez-vous séduire par ces créatures gourmandes aux pieds poilus qu’on appelle Hobbits, acceptez que plus de 1200 pages soient consacrées à un anneau destructeur, acceptez que Gandalf le gris vous montre le chemin de la sagesse. Faites comme moi, bravez les préjugés ça en vaut la peine.

Le seigneur des anneaux, tome 1 - J.R.R Tolkien - collection Pocket

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